III DIMANCHE après l'EPIPHANIE
Saul, respirant encore menaces et meurtre contre les disciples du Seigneur, vint auprès du prince des prêtres, et lui demanda des lettres pour les synagogues de Damas, afin que, s’il y trouvait des hommes et des femmes de cette voie, il les conduisît enchaînés à Jérusalem. Comme il était en chemin, et qu’il approchait de Damas, tout à coup une lumière du ciel brilla autour de lui. Et, tombant à terre, il entendit une voix qui lui disait : Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? Il dit : Qui êtes-vous, Seigneur ? Et le Seigneur : Je suis Jésus que tu persécutes ; il t’est dur de regimber contre l’aiguillon.
DE LA "DÉMOCRATIE"
Exemple de fonctionnement « démocratique » la F.M. veut imposer un « droit » nouveau celui de mourir dans l’indignité, après le droit à être avorté, le droit à être rééduqué…..on organise donc un pseudo débat, pour entretenir l’illusion démocratique, c’est le peuple par ses représentants qui décide, mais en fait on a déjà décidé de ce qui doit être admis. Manuel Valls le déclare clairement : « ce débat n'est qu'une étape, et qu'une ou plusieurs propositions de loi seront examinées prochainement pour « avancer, conformément à la volonté du Gouvernement, vers la consécration d'un droit nouveau : celui de mourir dans la dignité.»
En parallèle, on organise en général une campagne de presse pour préparer et modeler l’opinion publique qui n’aura évidemmment pas le droit à la parole, mais sera faussement représenté par des sondages bidonnés.
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DURANT SON VOYAGE AU SRI LANKA FRANÇOIS NOUS PRÊCHE L’INDIFFÉRENTISME ET L’ÉVOLUTIONNISME DE LA DOCTRINE.
François salue le « sens interreligieux » naturel du peuple sri-lankais et dont il a fait l'expérience en particulier au sanctuaire marial de Madhu où « catholiques, bouddhistes, musulmans, hindouistes, vont prier ensemble ».
« Il y a dans le peuple, qui ne se trompe jamais, quelque chose qui les unit. Il y a du respect dans le peuple... la dimension interreligieuse comme frères, est une grâce [de l’indifférentisme ?]».
Indifférentisme.
Nous arrivons maintenant à une autre cause des maux dont Nous gémissons de voir l’Église affligée en ce moment, savoir, à cet « indifférentisme » où à cette opinion perverse qui s’est répandue de tout côté par les artifices des méchants, et d’après laquelle on pourrait acquérir le salut éternel par quelque profession de foi que ce soit, pourvu que les mœurs soient droites et honnêtes. Il ne vous sera pas difficile, dans une matière si claire et si évidente, de repousser une erreur aussi fatale du milieu des peuples confiés à vos soins. Puisque l’Apôtre nous avertit « qu’il n’y a qu’un Dieu, une foi, un baptême» ceux-là doivent craindre qui s’imaginent que toute religion offre les moyens d’arriver au bonheur éternel, et ils doivent comprendre que, d’après le témoignage do Sauveur même, « ils sont contre le Christ, puisqu’ils ne sont point avec lui » et qu’ils dissipent malheureusement, puisqu’ils ne recueillent point avec lui ; et par conséquent « qu’il est hors de doute qu’ils périront éternellement, s’ils ne tiennent la foi catholique, et s’ils ne la gardent entière et inviolable. » Qu’ils écoutent saint Jérôme, qui, dans un temps où l’Église était partagée en trois par un schisme, raconte que, fidèle à ses principes, il avait constamment répondu à ceux qui cherchaient à l’attirer à leur parti : « Si quelqu’un est uni à la Chaire de Pierre, je suis avec lui. » Ce serait à tort que quelqu’un se rassurerait parce qu’il a été régénéré dans les eaux du baptême, car saint Augustin lui répondrait à propos : « Un sarment coupé à la vigne conserve encore la même forme ; mais à quoi lui sert cette forme, s’il ne vit point de sa racine? » Mirari vos, Grégoire XVI
Il a souligné que GRÂCE AU CONCILE VATICAN II, L’ÉGLISE AVAIT « BEAUCOUP GRANDI DANS LA CONSCIENCE DU RESPECT DES AUTRES RELIGIONS » : « Il y a eu des périodes obscures dans l’histoire de l’Église, nous devons le dire sans honte, parce que nous aussi, nous sommes sur le chemin d'une conversion continue : du péché à la grâce, toujours. »
EN LA FÊTE DE SAINTE AGNES
Je vous rendrai grâces, ô Seigneur roi, et je vous louerai, Dieu mon sauveur. Je rendrai gloire à votre nom, parce que vous avez été mon aide et mon protecteur. Vous avez délivré mon corps de la perdition, des pièges de la langue injuste, et des lèvres des ouvriers du mensonge, et en face de mes adversaires vous vous êtes fait mon défenseur. Vous m’avez délivré, selon la multitude de vos miséricordes, de ceux qui rugissaient, prêts à me dévorer, des mains de ceux qui cherchaient à m’ôter la vie, et de la puissance des tribulations qui m’environnaient ; de la violence de la flamme qui m’entourait, et au milieu du feu je n’ai point senti la chaleur ; de la profondeur des entrailles de l’enfer, de la langue souillée et des paroles de mensonge, du roi inique et de la langue injuste. Mon âme louera le Seigneur jusqu’à la mort, car vous tirez du péril ceux qui vous attendent, Seigneur, et vous les délivrez des mains des nations, ô Seigneur notre Dieu.
UN NOUVEAU GESTE LITURGIQUE ?
Le signe des cornes, aussi appelé cornes du diable, est un geste de la main dont la signification varie selon les cultures et les contextes. Il est formé par un poing fermé dont seuls l'index et l'auriculaire sont tendus.
Origines
Le signe de la corne est attesté dès l’Antiquité grecque. Né d’une relation adultère entre la reine de Crète Pasiphaé et le taureau crétois, le Minotaure était un être cornu. Le peuple rappelait cette trahison à son roi Minos en lui adressant le geste en question, associé depuis à l’idée d’infidélité.
L’archéologue et ethnologue Andrea de Jorio, originaire de Procida, étudia en 1832 les similitudes entre les gestuelles antiques et napolitaines. Il recensa les différentes façons de réaliser le geste des cornes1.
Le geste demeure largement employé en Italie, notamment en Italie méridionale et en Sicile, où le mot « cornuto » signifie « cocu ».
Significations
En Italie, en Espagne et en République tchèque, le geste adressé à une personne signifie que celle-ci porte une paire de cornes métaphoriques marquant l’infidélité de son conjoint. Une plaisanterie assez répandue consiste à « faire les cornes » en plaçant sa main derrière la tête d’une personne que l’on photographie.
En Italie, le geste peut également être exécuté pour conjurer le mauvais sort. Il a la même signification que le fait de toucher des objets en fer ou de se toucher les testicules ou le sein gauche dans ce même pays, ou que le fait de toucher du bois ou de croiser les doigts dans d’autres pays occidentaux. Le geste est dans ce cas exécuté avec les cornes dirigées vers le bas, alors que les cornes sont dirigées vers le haut lorsqu’il renvoie à l’infidélité.
Dans le cadre de la culture rock (en particulier du metal en général et du hard rock), le signe des cornes est un geste d’approbation et de complicité entre les fans. Au cours des concerts, il est possible de voir tout le public réaliser le signe en honneur du groupe en train de jouer.
Il a dans ce cas une double origine :
- la forme à trois doigts ILY (pouce, index et auriculaire dressés) est issue de la culture hippie où elle est dérivée du langage des signes et où elle est utilisée pour exprimer l’amour. On peut la voir dans le film d’animation des Beatles Yellow Submarine où elle est utilisée par John Lennon ;
- la paternité de la variante à deux doigts (index et auriculaire dressés) est très débattue. Dans le documentaire de Sam Dunn Metal: A Headbanger's Journey4, le chanteur de Black Sabbath Ronnie James Dio raconte qu'il tient ce signe de sa grand-mère sicilienne, qui l'utilisait régulièrement pour repousser le mauvais œil. Il le popularisa durant la tournée Heaven and Hell de 1980. Toutefois, le geste des cornes dans le monde de la musique rock fait son apparition dans le livret de l’album Witchcraft Destroys Minds & Reaps Souls de Coven5.
Ce signe peut également représenter la tête du diable dans la culture satanique.
LA CHAIRE DE ST PIERRE APÔTRE A ROME
La chaire de saint Pierre. — L’Église célèbre solennellement, en ce jour, le souvenir de l’entrée du Prince des Apôtres à Rome et de sa prise de possession du siège épiscopal de la ville éternelle. Les Actes des Apôtres font allusion à cet événement d’une importance primordiale dans l’histoire du monde. Quand saint Pierre, emprisonné par le roi Hérode, eut été délivré par l’ange, il visita dans la nuit la communauté chrétienne rassemblée, lui donna les recommandations nécessaires puis, disent les Actes, « il se leva et se rendit dans un autre lieu » (Act. XII, 17). Où se rendit Pierre ? Les Actes ne le disent pas, peut-être pour ne pas trahir sa résidence, mais la tradition indique Rome. C’était en l’an 42 après J.-C. C’est pourquoi la Tradition admet que Pierre a été évêque de Rome pendant 25 ans. — En 1558, Paul IV décida que l’accession de Pierre au siège de Rome serait célébrée solennellement, le 18 janvier. Jusque là on ne célébrait que le pontificat de Pierre (le 22 février). Dès lors, le 18 janvier fut consacré à la Chaire de saint Pierre à Rome, et le 22 février, on fêta la fondation de l’Église d'Antioche, la première que saint Pierre ait gouvernée. Il y a maintenant dans l’Église deux fêtes de la Chaire de Saint-Pierre. La vénérable Chaire de Pierre qui, jusqu’au Ve siècle se trouvait dans le Baptistère de Saint-Pierre, se trouve aujourd’hui dans l’abside de la basilique vaticane. La précieuse relique ne se compose plus que de quelques morceaux de bois, reliés depuis les temps anciens par des plaques d’ivoire, sur lesquelles se trouvent des figures. Malheureusement, le Pape ne peut plus s’asseoir sur cette antique Chaire, car, au temps de la Renaissance, elle fut renfermée dans un reliquaire colossal, œuvre de Bernin.
Pierre, Apôtre de Jésus-Christ, aux élus étrangers et dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l’Asie et la Bithynie, élus selon la prescience de Dieu le Père pour la sanctification de l’Esprit, pour obéir à la foi et avoir part à l’aspersion du sang de Jésus-Christ, que la grâce et la paix vous soient multipliées ! Béni soit le Dieu et le Père de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir, qui est réservé dans les cieux pour vous, qui êtes gardés par la puissance de Dieu, par la foi, pour le salut qui est prêt à être manifesté dans le dernier temps. Vous devez en être transportés de joie, supposé même qu’il faille que, pour un peu de temps, vous soyez attristés par diverses épreuves, afin que votre foi ainsi éprouvée, plus précieuse que l’or (qu’on éprouve par le feu) tourne à votre louange, votre gloire et votre honneur, lorsque paraîtra Jésus-Christ Notre-Seigneur.
EN LA FÊTE DE SAINT ANTOINE
En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Que vos reins soient ceints, et les lampes allumées dans vos mains. Et vous, soyez semblables à des hommes qui attendent que leur maître revienne des noces, afin que, lorsqu’il arrivera et frappera, ils lui ouvrent aussitôt. Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera veillant ; en vérité, je vous le dis, il se ceindra, les fera asseoir à table, et passant devant eux, il les servira. Et, s’il vient à la seconde veille, s’il vient à la troisième veille, et qu’il les trouve en cet état, heureux sont ces serviteurs ! Or, sachez que, si le père de famille savait à quelle heure le voleur doit venir, il veillerait certainernent, et ne laisserait pas percer sa maison. Vous aussi, soyez prêts ; car, à l’heure que vous ne pensez pas, le Fils de l’homme viendra.
LA SYNTHÈSE HÉGÉLIENNE AU CŒUR DU PROBLÈME
Dans une interview à la Revue Jesus, le Cardinal Ratzinger déclarait que « les valeurs » de « deux siècles de culture libérale » qui « sont nées en dehors de l’Église » avaient trouvé « place dans la vision que l’Église a du monde ». Mais que le climat n’étant plus à l’optimisme des années soixante, il fallait « maintenant chercher un nouvel équilibre. » Mgr Lefebvre remarquait à ce sujet : «C’est clair : ce sont les droits de l’homme, la liberté religieuse, l’oecuménisme. C’est satanique. Et le Cardinal dit : « c’est une chose accomplie maintenant il faut chercher un nouvel équilibre ». Il ne dit pas qu’il faut enlever ces principes et ces valeurs qui viennent de la culture libérale, mais il faut essayer de retrouver un nouvel équilibre. Ce nouvel équilibre, c’est l’équilibre de l’Opus Dei : un extérieur de traditionalisme, un extérieur de piété, un extérieur de discipline religieuse, avec les idées libérales. Pas question de lutter contre les droits de l’homme, contre l’œcuménisme et contre la liberté religieuse. Alors pour cet équilibre il faut frapper un peu la théologie de la libération, un peu les évêques français à l’occasion du catéchisme, il faut donner, à ceux qui ont vraiment la nostalgie de l’ancienne messe, une petite satisfaction, et voilà ! En définitive, ils donnent une impression de vouloir retourner à la tradition, mais ils n’en ont pas la volonté. Alors il faut bien avertir nos fidèles, de façon qu’ils ne se laissent pas tromper, qu’ils ne se laissent pas eux aussi prendre par un extérieur de réforme traditionnelle mais qui les conduirait fatalement à l’adoption du libéralisme et des idées libérales. » (Saint-Nicolas du Chardonnet, 13-12-1984)
Un autre exemple de synthèse : le Motu Proprio Summorum Pontificum nous dit que la Messe Traditionnelle n’a jamais été abrogée en tant que forme extraordinaire mais qu’elle a été abrogée en tant que forme ordinaire par Paul VI, or cela est déjà un mensonge, Paul VI souhaitait remplacer le rit millénaire par sa synaxe, son bricolage « d’experts ». Benoît XVI après ce mensonge en ajoute un deuxième qui est qque le rit romain existerait sous deux formes, également valides et légitimes, une forme dite ordinaire, la synaxe de Paul VI et une forme ditre extraordinaire, la sainte messe, dite de Saint Pie V, mais en fait la seule véritable, par cela il fait perdre au rite romain de la Sainte Messe, de jure, sa condition d’unique forme ordinaire et officielle et la relègue à la condition de « forme extraordinaire », il fait la « réforme de la réforme » il mélange le saint Sacrifice et sa caricature, il donne en fait une fausse légitimité au brigandage, et cela par deux énormes mensonges, or tout le monde sait qui est le Père du mensonge.
Ou encore dans sa Lettre à l'église de Chine du 27 mai 2007, il déclarait que l'église de Chine était une, c'est à dire que l'église clandestine persécutée, et l'église patriotique soumise au gouvernement communiste étaient unes, faisant ainsi la synthèse avec l'église révolutionnaire, ce qui revient à identifier le Christ et Bélial.
EN LA FÊTE DE SAINT PAUL ERMITE
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Les choses qui avaient été pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte à cause du Christ. Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à toutes choses, les regardant comme des ordures, afin de gagner le Christ, et d’être trouvé en lui, ayant, non pas ma justice, celle qui vient de la loi, mais celle qui vient de la foi au Christ Jésus, la justice qui vient de Dieu moyennant la foi, afin de le connaître, Lui et la vertu de sa résurrection, et la participation à ses souffrances, en devenant conforme à sa mort. Pour parvenir, si je le puis, à la résurrection d’entre les morts. Ce n’est pas que j’aie déjà reçu le prix, ou que je sois déjà parfait ; mais je le poursuis pour tâcher de le saisir, puisque j’ai été saisi moi-même par le Christ Jésus. |
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