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LA CHAIRE DE ST PIERRE APÔTRE A ROME

18 Janvier 2015 , Rédigé par Ludovicus

LA CHAIRE DE ST PIERRE APÔTRE A ROME

La chaire de saint Pierre. — L’Église célèbre solennellement, en ce jour, le souvenir de l’entrée du Prince des Apôtres à Rome et de sa prise de possession du siège épiscopal de la ville éternelle. Les Actes des Apôtres font allusion à cet événement d’une importance primordiale dans l’histoire du monde. Quand saint Pierre, emprisonné par le roi Hérode, eut été délivré par l’ange, il visita dans la nuit la communauté chrétienne rassemblée, lui donna les recommandations nécessaires puis, disent les Actes, « il se leva et se rendit dans un autre lieu » (Act. XII, 17). Où se rendit Pierre ? Les Actes ne le disent pas, peut-être pour ne pas trahir sa résidence, mais la tradition indique Rome. C’était en l’an 42 après J.-C. C’est pourquoi la Tradition admet que Pierre a été évêque de Rome pendant 25 ans. — En 1558, Paul IV décida que l’accession de Pierre au siège de Rome serait célébrée solennellement, le 18 janvier. Jusque là on ne célébrait que le pontificat de Pierre (le 22 février). Dès lors, le 18 janvier fut consacré à la Chaire de saint Pierre à Rome, et le 22 février, on fêta la fondation de l’Église d'Antioche, la première que saint Pierre ait gouvernée. Il y a maintenant dans l’Église deux fêtes de la Chaire de Saint-Pierre. La vénérable Chaire de Pierre qui, jusqu’au Ve siècle se trouvait dans le Baptistère de Saint-Pierre, se trouve aujourd’hui dans l’abside de la basilique vaticane. La précieuse relique ne se compose plus que de quelques morceaux de bois, reliés depuis les temps anciens par des plaques d’ivoire, sur lesquelles se trouvent des figures. Malheureusement, le Pape ne peut plus s’asseoir sur cette antique Chaire, car, au temps de la Renaissance, elle fut renfermée dans un reliquaire colossal, œuvre de Bernin.

 

Pierre, Apôtre de Jésus-Christ, aux élus étrangers et dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l’Asie et la Bithynie, élus selon la prescience de Dieu le Père pour la sanctification de l’Esprit, pour obéir à la foi et avoir part à l’aspersion du sang de Jésus-Christ, que la grâce et la paix vous soient multipliées ! Béni soit le Dieu et le Père de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir, qui est réservé dans les cieux pour vous, qui êtes gardés par la puissance de Dieu, par la foi, pour le salut qui est prêt à être manifesté dans le dernier temps. Vous devez en être transportés de joie, supposé même qu’il faille que, pour un peu de temps, vous soyez attristés par diverses épreuves, afin que votre foi ainsi éprouvée, plus précieuse que l’or (qu’on éprouve par le feu) tourne à votre louange, votre gloire et votre honneur, lorsque paraîtra Jésus-Christ Notre-Seigneur.

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EN LA FÊTE DE SAINT ANTOINE

17 Janvier 2015 , Rédigé par Ludovicus

Avec la mémoire de Notre Dame de Pontmain

Avec la mémoire de Notre Dame de Pontmain

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Que vos reins soient ceints, et les lampes allumées dans vos mains. Et vous, soyez semblables à des hommes qui attendent que leur maître revienne des noces, afin que, lorsqu’il arrivera et frappera, ils lui ouvrent aussitôt. Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera veillant ; en vérité, je vous le dis, il se ceindra, les fera asseoir à table, et passant devant eux, il les servira. Et, s’il vient à la seconde veille, s’il vient à la troisième veille, et qu’il les trouve en cet état, heureux sont ces serviteurs ! Or, sachez que, si le père de famille savait à quelle heure le voleur doit venir, il veillerait certainernent, et ne laisserait pas percer sa maison. Vous aussi, soyez prêts ; car, à l’heure que vous ne pensez pas, le Fils de l’homme viendra.

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LA SYNTHÈSE HÉGÉLIENNE AU CŒUR DU PROBLÈME

16 Janvier 2015 , Rédigé par Ludovicus

LA SYNTHÈSE HÉGÉLIENNE AU CŒUR DU PROBLÈME

Dans une interview à la Revue Jesus, le Cardinal Ratzinger déclarait que « les valeurs » de « deux siècles de culture libérale » qui « sont nées en dehors de l’Église » avaient trouvé « place dans la vision que l’Église a du monde ». Mais que le climat n’étant plus à l’optimisme des années soixante, il fallait « maintenant chercher un nouvel équilibre. » Mgr Lefebvre remarquait à ce sujet : «C’est clair : ce sont les droits de l’homme, la liberté religieuse, l’oecuménisme. C’est satanique. Et le Cardinal dit : « c’est une chose accomplie maintenant il faut chercher un nouvel équilibre ». Il ne dit pas qu’il faut enlever ces principes et ces valeurs qui viennent de la culture libérale, mais il faut essayer de retrouver un nouvel équilibre. Ce nouvel équilibre, c’est l’équilibre de l’Opus Dei : un extérieur de traditionalisme, un extérieur de piété, un extérieur de discipline religieuse, avec les idées libérales. Pas question de lutter contre les droits de l’homme, contre l’œcuménisme et contre la liberté religieuse. Alors pour cet équilibre il faut frapper un peu la théologie de la libération, un peu les évêques français à l’occasion du catéchisme, il faut donner, à ceux qui ont vraiment la nostalgie de l’ancienne messe, une petite satisfaction, et voilà ! En définitive, ils donnent une impression de vouloir retourner à la tradition, mais ils n’en ont pas la volonté. Alors il faut bien avertir nos fidèles, de façon qu’ils ne se laissent pas tromper, qu’ils ne se laissent pas eux aussi prendre par un extérieur de réforme traditionnelle mais qui les conduirait fatalement à l’adoption du libéralisme et des idées libérales. » (Saint-Nicolas du Chardonnet, 13-12-1984)

 

Un autre exemple de synthèse : le Motu Proprio Summorum Pontificum nous dit que la Messe Traditionnelle n’a jamais été abrogée en tant que forme extraordinaire mais qu’elle a été abrogée en tant que forme ordinaire par Paul VI, or cela est déjà un mensonge, Paul VI souhaitait remplacer le rit millénaire par sa synaxe, son bricolage « d’experts ». Benoît XVI après ce mensonge en ajoute un deuxième qui est qque le rit romain existerait sous deux formes, également valides et légitimes, une forme dite ordinaire, la synaxe de Paul VI et une forme ditre extraordinaire, la sainte messe, dite de Saint Pie V, mais en fait la seule véritable, par cela il fait perdre au rite romain de la Sainte Messe, de jure, sa condition d’unique forme ordinaire et officielle et la relègue à la condition de « forme extraordinaire », il fait la « réforme de la réforme » il mélange le saint Sacrifice et sa caricature, il donne en fait une fausse légitimité au brigandage, et cela par deux énormes mensonges, or tout le monde sait qui est le Père du mensonge.

 

Ou encore dans sa Lettre à l'église de Chine du 27 mai 2007, il déclarait que l'église de Chine était une, c'est à dire que l'église clandestine persécutée, et l'église patriotique soumise au gouvernement communiste étaient unes, faisant ainsi la synthèse avec l'église révolutionnaire, ce qui revient à identifier le Christ et Bélial.

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EN LA FÊTE DE SAINT PAUL ERMITE

15 Janvier 2015 , Rédigé par Ludovicus

EN LA FÊTE DE SAINT PAUL ERMITE

Paul, l’instituteur et le maître des Ermites, naquit dans la basse Thébaïde ; il n’avait que quinze ans lorsqu’il perdit son père et sa mère. Quelque temps après, pour fuir la persécution de Dèce et de Valérien et pour servir Dieu avec plus de liberté, il se retira dans une caverne du désert. C’est là qu’un palmier lui fournissant de quoi se nourrir et se vêtir, il vécut jusqu’à l’âge de cent treize ans : alors saint Antoine, qui en avait quatre-vingt-dix, le visita, d’après un avertissement de Dieu. Ils se saluèrent de leurs propres noms, bien qu’ils ne se connussent point auparavant, et pendant qu’ils se complaisaient à s’entretenir du royaume de Dieu, un corbeau, qui jusqu’alors avait toujours apporté à Paul la moitié d’un pain, en déposa un tout entier auprès d’eux.

 

 

 

Les choses qui avaient été pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte à cause du Christ. Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à toutes choses, les regardant comme des ordures, afin de gagner le Christ, et d’être trouvé en lui, ayant, non pas ma justice, celle qui vient de la loi, mais celle qui vient de la foi au Christ Jésus, la justice qui vient de Dieu moyennant la foi, afin de le connaître, Lui et la vertu de sa résurrection, et la participation à ses souffrances, en devenant conforme à sa mort. Pour parvenir, si je le puis, à la résurrection d’entre les morts. Ce n’est pas que j’aie déjà reçu le prix, ou que je sois déjà parfait ; mais je le poursuis pour tâcher de le saisir, puisque j’ai été saisi moi-même par le Christ Jésus.
 

   
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LE NOUVEL ORDRE MONDIAL VOUS VEUT DU BIEN

15 Janvier 2015 , Rédigé par Ludovicus

Tuer les libertés au nom de la "Liberté" est le principe de base de la Révolution, celle qui vous rendra soi-disant "libres", celle qui vous promet le paradis sur terre, celle qui vous détache du joug suave de Jésus-Christ, pour vous mettre sous le joug de fer de Satan.

 

 

 

Il a été planté 51 634 arbres de la liberté, et l’on a incarcéré 400 000 individus. Il a été porté plus de 160 000 bonnets rouges (phrygiens) signe de liberté, et l’on a guillotiné, égorgé 1 000 000 d’individus. On a ruiné et fait mourir de faim une partie de la population, pour gorger une classe de nouveaux riches.

Toutes ces horreurs ne sont pas certes ! l’ouvrage de la philosophie, ni de la révolution, mais bien l’ouvrage de la corruption, de la cupidité, de l’ignorance. Hélas ! est-ce donc une vérité historique que tout peuple vieilli qui se révolutionne, est sacrifié à l’ambition d’un petit nombre qui sait en retirer le fruit ? La philosophie seule devrait donc révolutionner, et non les hommes. Le peuple en masse ne peut faire son bonheur, parce que l’on ne raisonne pas en masse ; l’on ne peut s’entendre quand tout le monde parle à la fois.
Histoire générale et impartiale des erreurs, des fautes et des crimes commis pendant la Révolution Française Louis-Marie Prudhomme 1752-1830

Et pour ceux qui pouvaient douter : Le secrétaire d'État américain rencontre vendredi une multitude de responsables politiques à l'occasion de sa visite à Paris. Il s'est excusé pour son absence, dimanche, à la marche républicaine et s'est rendu devant le siège de Charlie Hebdo et l'hyper Cacher pour y déposer des fleurs.

L'administration américaine veut faire oublier son absence remarquée à la marche républicaine de dimanche dernier. La seule présence de l'ambassadrice, Jane D. Hartley, avait été brocardée par la presse d'outre-Atlantique. Les États-Unis ont donc dépêché, vendredi, le francophile John Kerry à Paris.

«Grande leçon pour le monde»

À 8 heures 30, l'ex-candidat à l'élection présidentielle américaine a été reçu par François Hollande à l'Elysée. «Vous aviez vous-mêmes été victimes d'un attentat terroriste exceptionnel le 11 septembre 2001. Nous devons ensemble trouver les réponses nécessaires», a lancé le chef de l'État à son invité. «Nous partageons la douleur» du peuple français, lui a rétorqué le responsable américain. Ajoutant: «Nous vous avons observé, vous et votre équipe, mener avec beaucoup d'élégance et de talent» les opérations, mais aussi «le peuple français qui s'est réuni avec un sens aigu de l'unité», a-t-il poursuivi, parlant d'une «grande leçon pour le monde (...) Une fois de plus, la France avec son engagement pour la liberté et sa passion pour les idéaux a adressé un message au monde»,

ET SI ON RÉFLÉCHISSAIT UN PEU ?

« …..Jusqu’à tout récemment, j’acceptais l’image d’Israël comme une nation éprise de paix, assiégée par une mer d’arabes assoiffés de sang. L’idée que cet état minuscule puisse avoir des desseins impérialistes semblait ridicule.

Mais, et si à l’insu de la plupart des gens, y compris les israéliens, l’élite au pouvoir dans le monde se servait d’Israël pour faire avancer son plan de Nouvel Ordre Mondial?

Et si le rôle d’Israël était de coloniser le Moyen-Orient, et de devenir le siège mondial du gouvernement et de la religion globale?

« Le terrorisme sacré d’Israël » (1980) par Livia Rokach, une monographie de 63 pages en ligne, suggère que ce scénario bizarre n’est pas si saugrenue.

La monographie de Rokach est basée sur les révélations du journal personnel de Moshe Sharett, qui fut le tout premier ministre israélien des Affaires étrangères de 1948 à 1956, et Premier Ministre de 1954 à 1956.

Selon ce journal, que les Israéliens ont essayé de supprimer, l’image  de la vulnérabilité d’Israël était une ruse. Israël avait toujours eu l’intention de devenir la puissance dominante de la région, et avait délibérément « inventé des dangers » afin de duper les citoyens et de provoquer des guerres.

Dans son journal, Sharett cite une conversation avec le chef des armées d’état-major Moshe Dayan en mai 1955 :

« Nous ne sommes confrontés à aucun danger d’un avantage des forces arabes pour les 8 à 10 prochaines années… Les actions de représailles que nous ne pourrions pas mener à bien si nous étions liés à un pacte de sécurité, sont notre lymphe vitale… elles rendent possible pour nous le fait de maintenir un niveau élevé de tension au sein de notre population et dans l’armée. Sans ces actions, nous aurions cessé d’être un peuple combatif… »

Sharett conclut : « L’Etat… doit considérer l’épée comme l’instrument principal sinon le seul avec lequel garder son moral élevé et maintenir sa tension spirituelle. À cette fin, il peut – non il DOIT – inventer des dangers, et pour ce faire, il doit adopter la méthode de la provocation et de la vengeance Et par-dessus tout, espérons qu’une nouvelle guerre avec les pays arabes ait lieu, afin que nous puissions enfin nous débarrasser de nos problèmes et acquérir notre espace. »

« L’AGRESSION SECRÈTE »

Cette politique de « représailles » ou de « provocation et de vengeance » a également été appelée « l’agression secrète ». La « guerre contre le terrorisme » des Etats-Unis est une continuation de cette dernière. Essentiellement, il s’agit de déguiser une politique d’agression en représailles à des opérations sous faux drapeaux.

Par exemple, des patrouilles israéliennes traversaient la frontière pour attaquer des Jordaniens ou des Egyptiens, puis prétendaient que les actions avaient eu lieu en Israël. Une fois attaquée, l’armée poursuivait les « agresseurs » en territoire ennemi et faisait des ravages. Ariel Sharon fut le chef d’une escouade (« Unité 101″) spécialisée dans ces incursions meurtrières. Son raid de 1953 sur le village jordanien de Kibiyah tua des dizaines de civils.

En Mars 1954, un bus israélien qui circulait entre Eilat et Beer-Shev’a fut attaqué et 10 passagers furent tués. Le commissaire de l’armistice de l’O.N.U. le colonel Henderson déclara, « à partir des témoignages des survivants, il n’est pas prouvé que tous les assassins étaient des arabes. » Il a attribué l’attaque à « l’intention des terroristes d’accroitre les tensions dans la région. » (28) Là-dessus, les Israéliens quittèrent la Commission d’armistice en signe de protestation.

En juin-juillet 1954, une escouade terroriste israélienne fit sauter de nombreuses institutions britanniques et américaines au Caire dans une tentative d’envenimer les relations entre les Arabes et l’Occident. Surnommé « l’Affaire Levon », cela aurait pu être le mode de pensée derrière l’attaque de 2001 sur le World Trade Centre.

Du point de vue de la stratégie de « l’agression secrète », si le terrorisme n’existait pas, Israël devrait le créer. Il est possible que, l’établissement de la sécurité d’Israël ait inspiré certaines attaques récentes contre des israéliens. Dans certains cas, les terroristes sont décrits comme « blancs ». Rappelez-vous le sniper qui a tué 10 réservistes israéliens à un barrage le 3 février 2004? S’il avait été palestinien, n’aurait-il pas frappé de nouveau?

Les commentateurs israéliens déplorent le fait qu’Israël ne soit pas une démocratie. Ils disent que les tenants des institutions de sécurité ont détourné le pays. Un expert a fait remarquer, « Israël n’est pas un Etat avec une armée, mais une armée avec un état affilié. » Ils déplorent aussi que la culture de la corruption, de la brutalité et de l’immoralité se répande dans l’armée. (Voir Ran Ha-Cohen, « Israeli Elections So What?« )

Je pense que les Illuminati (c’est-à dire les banquiers centraux maçonniques) contrôlent le dispositif de la sécurité d’Israël et du gouvernement. Beaucoup de grands hommes politiques israéliens sont francs-maçons.

L’USAGE DE L’ANTISÉMITISME

Les Illuminati ont toujours utilisé l’antisémitisme pour faire avancer les Juifs dans leurs objectifs néfastes.

Dans les « Protocoles des Sages de Sion« , le conférencier avoue que les Illuminati ont « éliminé toute espèce de règle, sauf la nôtre. » Néanmoins, ils permettent des attaques de leur plan de domination du monde afin de créer l’antisémitisme. « L’antisémitisme nous est indispensable pour la gestion de nos frères inférieurs. »

Dès l’enfance, il est enseigné aux juifs qu’ils sont détestés sans aucune raison rationnelle et qu’Israël est une assurance contre un autre holocauste. Cette attitude déshumanise leurs adversaires, et évite la nécessité d’une véritable autocritique. Souvent, la question posée par les juifs n’est pas, est-ce quelque chose de vrai ou de faux? Bon ou maléfique? Mais, « Est-ce que c’est bon pour les juifs? »

Traumatiser les gens et les convaincre que des démons irrationnels menacent leur survie est une forme efficace de contrôle mental. Ces gens-là rejetteront la moralité et la raison et, si nécessaire, deviendront sauvages, ou des tueurs décérébrés eux-mêmes. Ils sont facilement exploités par des forces qui peuvent ne pas être juives du tout, qui peuvent même être antisémites, et planifier leur destruction finale.

Maintenant, les Illuminati utilisent la même tactique sur les américains. Les empreintes digitales du Mossad sont partout dans les évènements du 11/9. Apparemment, la compagnie israélienne Zim Container Lines a déplacé son siège de 200 hommes dans le World Trade Center une semaine avant l’attentat et payé une lourde amende pour avoir rompu le bail. Sept des supposés « pirates de l’air » arabes semblent être encore en vie.

Si Oussama Ben Laden n’existait pas, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne l’aurait créé. Il y a des preuves qu’il a reçu de l’argent du MI-6 britannique dès 1996. Selon le quotidien français Le Figaro, Ben Laden a rencontré le chef de la CIA à Dubaï en juillet 2001. Il sert les desseins de ceux qui incitent à un fallacieux « choc des civilisations ». L’extrémisme islamiste a été créé et mis en place par les agences de renseignements occidentales. Le terrorisme islamique ne représente pas les musulmans et est entièrement financé par l’occident et ses alliés. L’EIIL est une création du Mossad et de la CIA. Source https://henrymakow.wordpress.com/about/

 

 

Ajoutons que l'islam envahisseur, est fort de la faiblesse de notre résistance, de la faiblesse de notre foi, de l'apostasie organisée par la République laïciste, avec la complicité du clergé de l'après aggiornamento.

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EN LA FÊTE DE SAINT HILAIRE Docteur de l'Eglise

14 Janvier 2015 , Rédigé par Ludovicus

EN LA FÊTE DE SAINT HILAIRE Docteur de l'Eglise

Saint Hilaire, évêque et docteur de l’Église. Élevé au siège épiscopal de Poitiers sous l’empereur Constance attaché à l’hérésie arienne, il défendit courageusement par ses écrits la foi de Nicée sur la Trinité et la divinité du Christ, ce qui lui valut d’être exilé quatre ans en Phrygie. Il composa également des commentaires célèbres sur les psaumes et sur l'Évangile de Matthieu et mourut en 368.

EN LA FÊTE DE SAINT HILAIRE Docteur de l'Eglise

« Le nom de la paix est certes séduisant, et admirable la pensée de l’unité. Mais qui peut douter qu’il n’existe d’autre paix et d’autre unité que celles de l’Église et des Évangiles, c’est-à-dire celles du Christ. Paix dont il a parlé à ses Apôtres après la gloire de sa Passion et qu’avant de s’en aller il a laissée en gage de son éternelle présence, cette paix, Frères bien-aimés, que nous mettons, quant à nous, tous nos soins à retrouver si elle est perdue, à restaurer si elle est troublée, à maintenir si elle est acquise.

« Mais de cette paix, ni les scandales de notre temps, ni les zélés précurseurs de l’Antéchrist tout proche n’ont permis que nous devenions les participants et les agents. Ils se prévalent de leur paix, mais c’est celle de l’unité de leur impiété, car ils se conduisent non en évêques du Christ, mais en ministres de l’Antéchrist. « Et pour n’être point accusés d’invectives calomnieuses contre eux, afin que nul n’en ignore, nous ne nous tairons plus. Il existe plus d’un Antéchrist, l’Apôtre Jean l’annonçait et nous ne l’ignorons pas. Car quiconque nie que le Christ est tel que l’ont prêché les Apôtres, est Antéchrist. Le nom d’Antéchrist le marque bien : le propre d’un Antéchrist est d’être contre le Christ. Et c’est cela qui se produit de nos jours. Sous la réputation d’une fausse piété c’est à cela que l’on travaille, sous l’apparence d’une prédication évangélique : tandis qu’on le croit prêché, Notre-Seigneur Jésus-Christ est abjuré. »  Saint Hilaire Contre les Ariens et contre Auxence de Milan, 369

 

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EN LA FÊTE DU BAPTÊME DE NOTRE SEIGNEUR octave de l'Epiphanie

13 Janvier 2015 , Rédigé par Ludovicus

EN LA FÊTE DU BAPTÊME DE NOTRE SEIGNEUR octave de l'Epiphanie

"Voici l'agneau de Dieu, voici celui qui ôte le péché du monde. C'est de Lui que j'ai dit: un homme vient après moi, qui est passé devant moi, parce qu'il était avant moi."
Et moi, je ne le connaissais pas, mais c'est afin qu'il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser dans l'eau." Et Jean rendit témoignage en disant: "J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe, et il s'est reposé sur Lui. Et moi je ne le connaissais pas; mais celui qui m'a envoyé baptiser dans l'eau m'a dit: Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et se reposer, c'est Lui qui baptise dans l'Esprit-Saint. Et moi j'ai vu et j'ai rendu témoignage que Celui-là est le Fils de Dieu."
Jn 1, 29-34

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CEUX QUI N'ONT RIEN COMPRIS

12 Janvier 2015 , Rédigé par Ludovicus

CEUX QUI N'ONT RIEN COMPRIS

Veilleurs et sentinelles ?

Quelle pitié de voir cette jeunesse de France, zélée et courageuse, complètement imbue des erreurs mortifères.

Quelle pitié de voir ces pauvres indigents, combattre avec les armes de l'adversaire, avec les mêmes armes qui servent à leur asservissement.

Le seul remède :

 

« Si Nous ordonnons au catholicisme entier de vénérer le Christ-Roi, Nous pourvoirons par le fait même aux besoins des temps actuels et Nous opposerons un remède souverain à la peste qui infeste la société humaine... En effet, la peste de notre temps, c’est le laïcisme, ses erreurs et ses tentatives impies. Ce fléau, Vénérables Frères, vous savez qu’il n’a pas mûri en un jour ; depuis longtemps il couvait au profond des sociétés. On commença par nier le pouvoir du Christ sur toutes les nations ; on dénia à l’Église un droit dérivé du droit du Christ lui-même, celui d’enseigner le genre humain, de porter des lois, de diriger les peuples, de les conduire à la béatitude éternelle. Alors la religion du Christ fut peu à peu traitée d’égale avec les faux cultes, et placée avec une choquante inconvenance sur le même niveau ; puis elle fut soumise au pouvoir civil et presque livrée à l’arbitraire des princes et des magistrats ; certains allèrent jusqu’à prôner la substitution d’une religion naturelle, d’un sentiment naturel, à la religion divine. « Si le royaume du Christ comprenait de fait tous ceux qu’il embrasse de droit, pourquoi désespérerions-nous de cette paix qu’apporta sur terre le Roi pacifique, celui qui vint réconcilier toutes choses, qui vint non pour être servi mais pour servir, et qui, étant le Maître de tous, s’est donné en modèle d’humilité et a fait de cette vertu une loi capitale, connexe au précepte de la charité, celui enfin qui a dit : Mon joug est doux et mon fardeau léger. Oh ! quelle félicité goûterions-nous si tous les hommes, les familles et les sociétés se laissaient gouverner par le Christ ! Pour nous servir des paroles que Notre prédécesseur Léon XIII adressait il y a vingt-cinq ans à tous les évêques, “ Il sera possible de guérir tant de blessures, tout droit reprendra la vigueur de son autorité ancienne, les richesses de la paix reviendront, les glaives tomberont et les armes glisseront des mains, le jour où tous les hommes accepteront volontiers l’empire du Christ et se soumettront à lui, le jour ou toute langue proclamera que le Seigneur Jésus-Christ est dans la Gloire de Dieu le Père ”. » » Pie XI Quas Primas

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UNE PREUVE DE L’OCCUPATION DE L’ÉGLISE ET DU TRAVAIL DE SAPE MENÉ À L’INTÉRIEUR

11 Janvier 2015 , Rédigé par Ludovicus

UNE PREUVE DE L’OCCUPATION DE L’ÉGLISE ET DU TRAVAIL DE SAPE MENÉ À L’INTÉRIEUR

 

« La fumée de Satan dans la maison du Seigneur » Stéfano Maria Paci (30 jours - juin 2001 - Extraits)

 

« … Le 15 mai , la traduction italienne du nouveau Rituel des exorcismes a été approuvée par le CEI. Ce rituel n’attend plus pour entrer en usage que le placet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements. Une nouvelle arme dont se munit l’Eglise pour combattre l’ennemi ? Pour chasser, si cela n’a pas encore été fait, cette fumée qui est entrée dans le temple du Seigneur ? Allons donc ! Ecoutons ce que raconte le Père Amorth. Vous découvrirez que la guerre, en cours depuis des millénaires, fait rage plus que jamais. Que la bataille s’est déplacée et qu’elle se livre désormais surtout à l’intérieur de la maison du Seigneur. Et cette fumée… cette fumée… eh bien ! elle se répand dans des pièces insoupçonnées. »


Père Amorth, la traduction italienne du nouveau Rituel pour les exorcistes est finalement prête.
Gabriele Amorth : Oui, elle est prête. L’année dernière, le CEI n’avait pas voulu l’approuver parce qu’il contenait des erreurs dans la traduction du latin à l’italien. Et nous, exorcistes, qui devrions l’utiliser, nous en avions profité pour signaler que, sur de nombreux points, nous n’étions pas d’accord avec le nouveau Rituel. Mais le texte de base en latin est resté le même dans cette traduction revue. Ce Rituel tant attendu s’est transformé en farce. Une incroyable entrave qui risque de nous empêcher d’agir contre le démon.



C’est une lourde accusation. A quoi pensez-vous ?

Don Amorth : Je ne vous donnerai que deux exemples. Des exemples spectaculaires. Au point 15, on parle de maléfices et de la façon de se comporter quand on a affaire à eux. Le maléfice est le mal que l’on cause à une personne en recourant au diable. Il peut être accompli sous plusieurs formes comme les mauvais sorts, les malédictions, le mauvais œil, le vaudou, le macumba. Le Rituel romain expliquait comment il fallait l’affronter. Le nouveau Rituel déclare, au contraire, catégoriquement, qu’il est absolument interdit de faire des exorcismes dans ces cas-là. Absurde. Les maléfices sont de loin les causes les plus fréquentes des possessions et des maux procurés par le démon : au moins 90% des cas. C’est comme dire aux exorcistes de ne plus pratiquer l’exorcisme. Le point 16, ensuite, déclare solennellement qu’il ne faut pas faire d’exorcisme si l’on n’a pas la certitude de la présence du diable. C’est un chef-d’œuvre d’incompétence : la certitude que le démon est présent chez quelqu’un, on ne peut l’avoir qu’en faisant l’exorcisme. D’ailleurs, les rédacteurs du Rituel ne se sont pas aperçus qu’ils contredisaient, sur ces deux points, le Catéchisme de l’Eglise Catholique. Celui-ci indique en effet qu’il faut pratiquer l’exorcisme dans les cas de possession diabolique et dans ceux des maux causés par le démon. Et il recommande aussi de le faire sur les personnes comme sur les choses. Et dans les choses, il n’y a jamais la présence du démon, il y a seulement son influence.

Les déclarations contenues dans le nouveau Rituel sont très graves et très néfastes. Elles sont le fruit de l’ignorance et de l’inexpérience.

 

Mais ce nouveau Rituel n’a-t-il pas été fait par des spécialistes ?

Don Amorth : Pas du tout ! Durant ces dix dernières années, deux commissions ont travaillé sur le Rituel ; celle qui est composée de cardinaux et qui s’est occupée de Proenotanda, c’est-à-dire des dispositions initiales, et celle qui s’est occupée des prières. Je peux affirmer avec certitude qu’aucun des membres de ces commissions n’a jamais fait d’exorcisme, n’a jamais assisté à des exorcismes ni n’a jamais eu la moindre idée de ce qu’est un exorcisme. C’est là l’erreur, le péché originel de ce Rituel. Aucun de ceux qui y ont collaboré n’était spécialiste d’exorcismes.

Comment est-ce possible ?

Don Amorth : Ce n’est pas à moi qu’il faut le demander. Pendant le Concile Vatican II, chaque commission était aidée par un groupe d’experts qui secondaient les évêques dans leur travail. Et cette habitude s’est maintenue après le Concile, à chaque fois qu’ont été refaites des parties du Rituel. Mais non cette fois. Et pourtant, s’il y avait un sujet qui demandait la participation de spécialistes, c’était bien celui-là.


Bien sûr.

Don Amorth : Comme le concile Vatican II l’avait demandé, les différentes parties du Rituel romain ont été revues peu à peu. Nous, exorcistes, nous attendions que soit traité le titre 12, c’est-à-dire le Rituel d’exorcisme. Mais, apparemment, ce Rituel n’était pas considéré comme un sujet important, car les années passaient et rien n’arrivait. Puis, à l’improviste, le 4 juin 1990, est sorti le Rituel ad interim, c’est-à-dire à l’essai. Cela a été une vraie surprise pour nous, qui n’avions pas été consultés auparavant. Et pourtant, nous avions préparé toute une série de requêtes en vue de la révision du Rituel. Nous demandions, entre autres, que soient retouchées les prières pour qu’y soient introduites des invocations à la Vierge, lesquelles étaient totalement absentes, et que le nombre des prières spécifiques d’exorcisme soit augmenté. Mais on ne nous avait laissé aucune possibilité d’apporter notre contribution quelle qu’elle fût. Nous ne nous sommes pas découragés : le texte avait été fait pour nous. Et comme dans sa lettre de présentation, le préfet de la Congrégation pour le culte divin de l’époque, le cardinal Eduardo Martinez Somalo, demandait aux conférences épiscopales de faire parvenir, dans les deux ans qui suivaient, «des conseils et des suggestions données par des prêtres qui en auraient fait usage», nous nous sommes mis au travail. J’ai réuni dix-huit exorcistes que j’avais choisis parmi les plus experts de la planète. Nous avons examiné le texte avec une grand attention. Nous l’avons utilisé. Nous avons immédiatement fait l’éloge de la première partie dans laquelle étaient résumés les fondements évangéliques de l’exorcisme. Il s’agit là de l’aspect biblique et théologique de la question et, sur ce point, les compétences ne faisaient pas défaut. C’est une partie nouvelle par rapport au Rituel de 1614 composé sous le pape Paul V ; du reste, à cette époque, il n’était pas besoin de rappeler ces principes que tout le monde connaissait et acceptait. Aujourd’hui, au contraire, c’est indispensable.

Mais lorsque nous nous sommes mis à examiner la partie pratique, qui demande une connaissance spécifique du sujet, l’inexpérience totale des rédacteurs est apparue en pleine lumière. Nous avons fait de nombreuses observations, article par article, et nous les avons fait parvenir à toutes les parties intéressées : Congrégation pour le culte divin, Congrégation pour la doctrine de la foi, Conférences épiscopales. Un exemplaire a été remis directement au Pape.
 

Comment vos observations ont-elles été accueillies ?

Don Amorth : Accueil très mauvais, efficacité nulle. Nous nous étions inspirés de la constitution dogmatique Lumen gentium, dans laquelle l’Eglise est décrite comme un « Peuple de Dieu ». Au numéro 28, on parle de la collaboration des prêtres avec les évêques, au numéro 37, il est dit clairement, et cela s’applique même aux laïcs, que, «selon la science, la compétence et le prestige dont ils jouissent, ils ont la faculté, et même parfois le devoir, de faire connaître leur avis sur des choses concernant le bien de l’Eglise». C’était exactement notre cas. Et nous avons eu l’ingénuité de croire que les dispositions de Vatican II étaient parvenues aux congrégations romaines. Mais nous nous sommes trouvés devant un mur de refus et de mépris.

Le secrétaire de la Congrégation pour le culte divin a fait une relation à la commission cardinalice dans laquelle il a dit que ses interlocuteurs, c’étaient les évêques et non les prêtres et les exorcistes. Et il a ajouté textuellement, à propos de notre humble tentative de les aider en leur donnant notre avis de spécialistes : « On a dû prendre acte du fait qu’un groupe d’exorcistes et de « démonologues », ceux qui par la suite se sont constitués en Association internationale, orchestrait une campagne contre le rite. » Une accusation indécente : nous n’avons jamais orchestré aucune campagne ! Le rituel nous était adressé, et dans les commissions aucune personne compétente n’a été convoquée ; il était plus que normal que nous cherchions à apporter notre contribution.

 

Cela veut donc dire que, pour vous, le nouveau Rituel est inutilisable dans la lutte contre le démon ?

Don Amorth : Oui. Ils voulaient nous donner une arme émoussée. Les prières efficaces, des prières qui avaient douze siècles d'existence, ont été supprimées et ont été remplacées par de nouvelles prières, inefficaces. Mais, par chance, on nous a jeté au dernier moment un canot de sauvetage.


Lequel ?
Don Amorth : le nouveau préfet de la Congrégation pour le culte divin, le cardinal Jorge Medina, a joint au Rituel une Notification dans laquelle il est précisé que les exorcistes ne sont pas obligés d'utiliser ce Rituel et que, s'ils le veulent, ils peuvent demander à leur évêque l'autorisation d'utiliser l'ancien. Les évêques doivent à leur tour demander l'autorisation à la Congrégation qui, comme l'écrit le cardinal, "la concède volontiers".


"La concède volontiers" ? C'est une concession bien étrange...

Don Amorth : Voulez-vous savoir d'où elle vient ? Elle vient de la tentative qu'ont faite le cardinal Ratzinger, préfet pour la Congrégation pour la doctrine de la foi, et le cardinal Medina d'introduire dans le Rituel un article - c'était alors l'article 38 - qui autorisait les exorcistes à utiliser le Rituel précédent. C'était, sans aucun doute, une manoeuvre in extremis pour nous faire éviter les graves erreurs qui se trouvent dans le Rituel définitif. Mais la tentative des deux cardinaux a échoué. Alors le cardinal Medina, qui avait compris ce qui se jouait là, a décidé de nous donner en tout cas ce canot de sauvetage et il a ajouté une note à part.


Comment êtes-vous vus, vous exorcistes, à l'intérieur de l'Eglise ?

Don Amorth : Nous sommes très mal traités. Nos confrères prêtres qui sont chargés de cette tâche délicate passent pour des fous, des exaltés. Ils sont même en général à peine tolérés par les évêques qui les ont nommés.


La manifestation la plus éclatante de cette hostilité ?

Don Amorth : Nous avons organisé un congrès international d'exorcistes, près de Rome. Nous avons demandé à être reçus par le Pape. Pour ne pas peser sur lui et ajouter une audience à toutes celles qu'il accorde déjà, nous avons simplement demandé à être reçus en audience publique, celle du mercredi sur la place Saint-Pierre. Nous ne demandions même pas qu'il nous adresse un salut personnel. Nous avons fait régulièrement la demande d'audience, comme se le rappellera parfaitement Mgr Paolo de Nicolo, de la préfecture de la Maison pontificale, lequel a accueilli très chaleureusement notre requête. Mais la veille de l'audience, Mgr de Nicolo nous a dit - à vrai dire, il était très embarrassé et l'on voyait très bien que la décision ne dépendait pas de lui - de ne pas nous présenter à l'audience, que nous n'étions pas admis. Incroyable ! 150 exorcistes venant des 5 continents, des prêtres parfaitement nommés par leurs évêques conformément aux règles du droit canon qui exigent des prêtres de prière, de science et de bonne réputation - et donc un peu la crème du clergé - qui demandent à participer à une audience publique du Pape et qui sont mis à la porte ! Mgr de Nicolo m'a dit "Je vous promets que je vous enverrai immédiatement une lettre avec les justifications." Cinq ans ont passé et, cette lettre, je l'attends toujours.

Ce n'est certainement pas Jean-Paul II qui nous a exclus [Là, le Père fait preuve sans doute de naïveté]. Mais le fait qu'il soit interdit à 150 prêtres de participer à une audience publique du Pape sur la place Saint Pierre montre quels obstacles trouvent les exorcistes à l'intérieur même de leur Eglise et à quel point ils sont mal vus par un grand nombre d'autorités ecclésiastiques.

 

Vous vous battez contre le démon tous les jours. Quel est le plus grand succès de Satan ?

Don Amorth : Réussir à faire croire qu'il n'existe pas. Et il y a presque réussi. Même à l'intérieur de l'Eglise.
Nous avons un clergé et un épiscopat qui ne croient plus au diable, aux exorcismes, aux maux extraordinaires que le diable peut provoquer ni non plus au pouvoir que Jésus a donné de chasser les démons. Depuis trois siècles, l'Eglise latine - au contraire de l'Eglise orthodoxe et de différentes confessions protestantes - a presque entièrement abandonné le ministère de l'exorcisme. Comme le clergé ne pratique plus les exorcismes, comme il ne les étudie plus et ne les a jamais vus, il n'y croit plus. Et il ne croit plus non plus au diable. Nous avons des épiscopats entiers qui sont hostiles aux exorcismes. Il y a des pays dans lesquels il n'y a pas un seul exorciste, comme, par exemple, l'Allemagne, la Suisse, l'Espagne, le Portugal. Une carence terrifiante.


Vous n'avez pas parlé de la France. La situation est-elle différente ?

Don Amorth : Il existe un livre écrit par Isidore Froc, le plus célèbre exorciste français, qui a pour titre : Les exorcistes. qui sont-ils et que font-ils ? Cet ouvrage traduit en italien, a été écrit à la demande de la Conférence épiscopale française. Il n'est dit nulle part dans ce livre que les exorcistes font, dans certains cas, des exorcismes. Et l'auteur a déclaré plusieurs fois à la télévision française qu'il n'avait jamais fait d'exorcismes et qu'il n'en ferait jamais. Sur une centaine d'exorcistes français, il n'y en a que cinq qui croient au diable et font des exorcismes, tous les autres envoient ceux qui s'adressent à eux au psychiatre.

Avant que ne paraisse ce nouveau manuel, l'épiscopat allemand a envoyé une lettre au cardinal Ratzinger dans laquelle il déclarait qu'il n'était pas besoin de faire un nouveau Rituel parce qu'on ne devait plus faire d'exorcismes.


Est-ce à l'évêque de nommer les exorcistes ?

Don Amorth : Oui. Quand un prêtre est nommé évêque, il se trouve face à un article du Code de droit canonique qui lui donne l'autorité absolue pour nommer des exorcistes. Le minimum que l'on puisse demander à un évêque, c'est qu'il ait assisté à un exorcisme au moins, vu qu'il a à prendre une décision aussi importante. Malheureusement, cela ne se passe presque jamais ainsi. Mais si un évêque se trouve devant une demande sérieuse d'exorcisme - c'est-à-dire qui ne soit pas faite par un fou - et qu'il ne fait rien, il commet un péché mortel. Et il est responsable des souffrances terribles qu'endure cette personne. Des souffrances qui durent parfois des années ou une vie entière, et qu'il aurait pu empêcher.


Vous êtes en train de dire que la majeure partie des évêques de l'Eglise catholique est en état de péché mortel ?

D.A. : Quand j'étais enfant, mon vieux curé m'enseignait qu'il y a huit sacrements : le huitième est l'ignorance. Et le huitième sauve plus de gens que tous les autres ensemble. Pour commettre un péché mortel, il faut une matière grave, mais aussi la pleine conscience et le consentement délibéré. Omettre de donner son aide est, pour les évêques, une matière grave. Mais ces évêques sont ignorants : il n'y a donc pas de consentement délibéré et pleine conscience. [Nego, pour un évêque l'ignorance est coupable, il est pasteur et en tant que tel responsable des âmes]


Mais si l'on ne croit pas à l'existence de Satan, la foi demeure-t-elle intacte, s'agit-il toujours de la foi catholique ?
D.A. : Non. Je vais vous raconter une histoire. Quand j'ai rencontré pour la première fois don Pellegrino Ernetti, un célèbre exorciste qui a exercé pendant quarante ans à Venise, je lui ai dit : "Si je pouvais parler au Pape, je lui dirais que je rencontre trop d'évêques qui ne croient pas au diable." L'après-midi suivant, le Père Ernetti est revenu me voir pour me dire que le matin même, il avait été reçu par Jean-Paul II. "Sainteté, lui avait-il dit, il y a un exorciste, ici, à Rome, le Père Amorth qui, s'il venait chez vous, vous dirait qu'il connaît trop d'évêques qui ne croient pas au diable." Le Pape lui a répondu, brièvement : "Celui qui ne croit pas au diable ne croit pas dans l'Evangile." Voilà la réponse qu'il lui a donnée et que je répète.


Expliquez-moi bien : la conséquence est qu’il y a beaucoup d’évêques et de prêtres qui ne seraient pas catholiques ?
D. A. : Disons qu’ils ne croient pas à une vérité évangélique. Je les accuserais donc éventuellement de propager une hérésie. Mais entendons-nous : quelqu’un est formellement hérétique s’il est accusé de commettre une erreur et s’il persiste dans celle-ci. Mais personne aujourd’hui, en raison de la situation de l’Église, n’accusera jamais un évêque de ne pas croire au diable, aux possessions démoniaques et de ne pas nommer d’exorcistes parce qu’il n’y croit pas. Je pourrais citer une quantité d’évêques et de cardinaux qui, à peine nommés dans un diocèse, ont retiré à tous les exorcistes la faculté d’exercer. Ou des évêques qui soutiennent ouvertement : « Moi, je n’y crois pas ; ce sont des croyances du passé. » Pourquoi cela ? Parce que, malheureusement, il y a l'influence extrêmement pernicieuse de certains biblistes, et je pourrais citer des noms de personnes très célèbres. Nous qui touchons tous les jours du doigt le monde de l’au-delà, nous savons qu’il a mis la main à beaucoup de réformes liturgiques.


Par exemple :

D.A. : Le concile Vatican II avait demandé de revoir certains textes. On a désobéi à cet ordre et on a voulu les refaire totalement. Sans penser que l’on pouvait détériorer les choses au lieu de les améliorer. Et beaucoup de rites ont été détériorés par cette manie de jeter tout ce qui existait dans le passé et de tout refaire de fond en comble, comme si l’Eglise nous avait jusqu’à aujourd’hui bernés et trompés, et comme si finalement était désormais arrivé le temps des grands génies, des super-théologiens, des super-biblistes, des super-liturgistes, qui savent donner ce qui est juste à l’Eglise. Un mensonge : le dernier Concile avait simplement demandé de revoir ces textes, non de les détruire.
Le Rituel de l’exorcisme, par exemple, devait être revu, non refait. Il y avait des prières qui étaient en usage depuis douze siècles. Avant de supprimer des prières aussi anciennes qui se sont montrées efficaces, il faudrait y penser longuement. Eh bien ! Non. Nous tous, exorcistes, nous avons essayé les nouvelles prières du nouveau Rituel ad interim et nous nous sommes rendu compte qu’elles sont absolument inefficaces.

Mais le rite du baptême des enfants a lui aussi été abîmé. Il a été bouleversé au point qu’en a presque été éliminé l’exorcisme contre Satan, qui a toujours eu une très grande importance pour l’Eglise, une importance telle qu’on l’appelle l’exorcisme mineur. Paul VI lui-même a publiquement protesté contre ce nouveau rite.

Même détérioration du rite dans le nouveau bénédictionnaire. J’ai lu minutieusement ses 1200 pages. Eh bien ! toute référence au fait que le Seigneur doit nous protéger contre Satan, que les anges nous protègent des attaques du démon, a été systématiquement supprimée. Toutes les prières pour la bénédiction des maisons et des écoles ont été supprimées. Tout devait être béni et protégé, mais aujourd’hui, il n’y a plus de protection contre le démon. Il n’existe plus de défenses ni de prières contre lui. Le même Jésus nous avait enseigné une prière de libération, dans le Notre Père : « Délivre-nous du Malin. Délivre-nous de la Personne de Satan. » La prière a été mal traduite et l’on prie aujourd’hui en disant : « Délivre nous du mal. » On parle d’un mal général dont, dans le fond, on ne connaît pas l’origine : au contraire, le mal contre lequel Notre-Seigneur Jésus nous avait appris à combattre est une personne concrète : c’est Satan.

 

Vous êtes dans un lieu d’observation privilégié : avez-vous l’impression que le satanisme se répand ?
D.A. : Oui. Enormément. Quand la foi recule, la superstition fait des progrès. En termes bibliques, je peux dire que l’on abandonne Dieu pour se livrer à l’occultisme. Le terrible recul de la foi dans toute l’Europe catholique fait que les gens se jettent dans les bras des magiciens et des cartomanciens, et que les sectes sataniques prospèrent. Le culte du démon fait l’objet d’une grande publicité auprès des masses entières, à travers le rock satanique de personnages comme Marilyn Manson. On s’attaque aussi aux enfants : il y a des journaux et des bandes dessinées qui enseignent la magie et le satanisme.

Les séances de spiritisme dans lesquelles on évoque les morts pour qu’ils répondent à certaines questions sont très répandues. On enseigne maintenant à faire des séances de spiritisme à travers l’ordinateur, le téléphone, la télévision, le magnétoscope, mais surtout à travers l’écriture automatique. Il n’y a même plus besoin du médium : c’est un spiritisme que chacun peut exercer par soi-même. Selon les sondages, 37% des étudiants ont fait au moins une fois le jeu des lettres ou du verre qui est une véritable séance de spiritisme. Dans une école où j’avais été invité à parler, les élèves m’ont dit qu’ils faisaient ce jeu durant l’heure de religion, sous les yeux complaisants du professeur.

Et cela fonctionne ?

D.A. : Il n’y a pas de différence entre magie blanche et magie noire. Quand la magie fonctionne, c’est toujours l’œuvre du démon. Toutes les formes d’occultisme, comme ce grand recours aux religions d’Orient, avec leurs suggestions ésotériques, sont des portes ouvertes au démon. Et le diable entre tout de suite. Je n’ai pas hésité à dire immédiatement, dans le cas de la sœur qui a été tuée à Chiavenna et dans celui d’Erika et d’Omar, les deux adolescents de Novi Liguri qui ont tué la mère et le petit frère d’Erika, qu’il y avait eu une intervention du démon, parce que ces enfants se livraient au satanisme. L’enquête de la police a ensuite montré qu’ils suivaient Satan, qu’ils avaient des livres sataniques.


Comment s’y prend le démon pour séduire l’homme ?

D.A. : Il a une stratégie monotone. Je le lui ai dit et il le reconnaît… Il fait croire que l’enfer n’existe pas, que le péché n’existe pas et qu’il n’est qu’une expérience de plus à faire. Concupiscence, succès et pouvoir sont les trois grandes passions sur lesquelles s’appuie Satan.


Combien de cas de possessions démoniaques avez-vous rencontrés ?

D. A. : Au bout de cent, j’ai arrêté de compter ;


Cent ? Mais c’est énorme. Dans votre livre, vous dites que les cas de possession sont rares.

D.A. : Et ils le sont vraiment. De nombreux exorcistes n’ont rencontré que des cas de maux diaboliques. Mais moi, j’ai hérité de la « clientèle » d’un exorciste célèbre, le Père Candido, et donc des cas qu’il n’avait pas encore résolus. De plus les exorcistes m’envoient les cas les plus résistants.


Quel est le cas le plus difficile que vous avez rencontré ?

D.A. : Je l’ai en « traitement » en ce moment, et cela depuis deux ans. C’est la jeune fille qui a été bénie – il ne s’agit pas d’un véritable exorcisme – par le Pape en octobre, au Vatican, et dont le cas a fait grand bruit dans la presse. Elle est frappée vingt-quatre heures sur vingt-quatre et en proie à des tortures indicibles. Les médecins et les psychiatres n’y comprennent rien. Elle est tout à fait lucide et très intelligente. Un cas vraiment douloureux.


Comment devient-on victime du démon ?

D.A. : On peut être soumis aux attaques du démon dans quatre cas. Ou parce que cela constitue un bien pour la personne et c’est le cas de beaucoup de saints, ou en raison de la persistance irréversible dans le péché, ou parce que l’on est victime d’un maléfice lancé à travers le démon, ou lorsqu’on se livre à des pratiques d’occultisme.

Durant l’exorcisme de personnes possédées, quel type de phénomènes se produit-il ?

D.A. : Je me rappelle un paysan analphabète, qui, pendant l’exorcisme, me parlait seulement en anglais et j’avais besoin d’un interprète. Il y a des gens qui manifestent une force surhumaine, d’autres qui se soulèvent complètement de terre et que l’on n’arrive pas, même à plusieurs, à maintenir assis sur leur fauteuil. Mais c’est seulement le contexte dans lequel ces phénomènes se produisent qui nous fait parler de présence démoniaque.


Le diable ne nous a-t-il jamais fait du mal à vous personnellement ?

D.A. : Lorsque le cardinal Poletti m’a demandé d’assumer la fonction d’exorciste, je me suis recommandé à la Vierge : « Enveloppe-moi dans ton manteau et je serai en totale sécurité. » Des menaces, le démon m’en a souvent faites, mais du mal, jamais.


Il ne vous arrive jamais d’avoir peur du démon ?

D.A. : Moi peur de cette bête ? C’est lui qui doit avoir peur de moi ; moi, j’agis au nom du Seigneur du monde. Et lui, il n’est que le singe de Dieu.


Père Amorth, le satanisme se répand de plus en plus. Le nouveau Rituel empêche, en pratique, de faire des exorcismes. On empêche les exorcistes de participer à une audience du Pape place Saint-Pierre. Dites-moi franchement : que se passe-t-il ?

D.A. : La fumée de Satan entre partout. Partout ! On nous a peut-être exclus de l’audience du Pape parce qu’on avait peur que tant d’exorcistes réussissent à chasser les légions de démons qui se sont installées au Vatican.


Vous plaisantez, n’est-ce pas ?

D.A. : Cela peut sembler une plaisanterie, mais je ne crois pas que cela en soit une. Je n’ai aucun doute sur le fait que le démon tente surtout les autorités de l’Église, comme il tente toutes les autorités, celle de la politique et de l’industrie.

Vous dites donc qu’ici aussi, comme dans toutes les guerres, Satan veut conquérir la place forte de l’ennemi, pour faire prisonniers les généraux ennemis ?

D.A. : C’est une stratégie gagnante. On essaie toujours de s’en servir. Surtout quand les défenses de l’adversaire sont faibles. Satan lui aussi essaie. Mais, grâce au Ciel, il y a l’Esprit-Saint qui dirige l’Eglise : «Les portes de l’enfer ne prévaudront pas.» Malgré les défections. Et malgré les trahisons, dont il ne faut d’ailleurs pas s’étonner. La première trahison fut l’œuvre de l’un des Apôtres les plus proches de Jésus : Judas Iscariote. Pourtant, malgré cela, l’Eglise poursuit son chemin. L’Esprit-Saint la maintient debout et les attaques de Satan ne peuvent donc connaître que des réussites partielles. Certes, le démon peut gagner

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EN LA FÊTE DE LA SAINTE FAMILLE

11 Janvier 2015 , Rédigé par Ludovicus

EN LA FÊTE DE LA SAINTE FAMILLE

Oraison : Seigneur Jésus-Christ, qui étant soumis à Marie et à Joseph avez consacré la vie domestique par des vertus ineffables, faites que, grâce au secours de l’un et de l’autre, nous soyons instruits par les exemples de votre sainte famille, et que nous obtenions d’être en sa compagnie pendant l’éternité.

 

 

Épître augmenté :

Faites donc mourir vos membres, les membres de l'homme terrestre, la fornication, l'impureté, la luxure, toute mauvaise convoitise et la cupidité qui est une idolâtrie:toutes choses qui attirent la colère de Dieu sur les fils de l'incrédulité, parmi lesquels vous aussi, vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces désordres.

Mais maintenant, vous aussi, rejetez toutes ces choses, la colère, l'animosité, la méchanceté; que les injures et les paroles déshonnêtes soient bannies de votre bouche.

N'usez point de mensonge les uns envers les autres, puisque vous avez dépouillé le vieil homme avec ses oeuvres, et revêtu l'homme nouveau, qui se renouvelle sans cesse selon la science parfaite à l'image de celui qui l'a créé. Dans ce renouvellement il n'y a plus ni Grec ou Juif, ni circoncis ou incirconcis, ni barbare ou Scythe, ni esclave ou homme libre; mais le Christ est tout en tous.

Ainsi donc, comme élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d'entrailles de miséricorde, de bonté, d'humilité, de douceur, et patience, vous supportant les uns les autres et vous pardonnant réciproquement, si l'un a sujet de se plaindre de l'autre. Comme le Seigneur vous a pardonné, pardonnez-vous aussi.

Mais surtout revêtez-vous de la charité, qui est le lien de la perfection.

Et que la paix du Christ, à laquelle vous avez été appelés de manière à former un seul corps, règne dans vos coeurs; soyez reconnaissants.

Que la parole du Christ demeure en vous avec abondance, de telle sorte que vous vous instruisiez et vous avertissiez les uns les autres en toute sagesse: sous l'inspiration de la grâce que vos coeurs s'épanchent vers Dieu en chants, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels.

En quoi que ce soit que vous fassiez, en parole ou en oeuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père. Col 3, 5-17

« Le fondement de la famille Chrétienne est le sacrement du mariage, le socle de toute la morale publique et privée. Les sociétés antichrétiennes sont opposées au principe de la famille. Lorsqu’elles auront détruit le foyer, la moralité de la société toute entière périra. » – Benjamin Disraeli, Lothair, 1870

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